Cette série de dessins d’observations est réalisé avec des charbons provenant des même arbres représentés, en l’occurrence les pins maritimes.
Cette race d’arbres a été implantée par l’Homme prenant le pas sur les chênes verts. Ils sont les témoins privilégiés de l’affrontement constant des éléments qui érode la côte particulièrement lors des tempêtes. Ils sont des marqueurs de la modification paysagère, fixant le mouvement du vent dominant d’ouest.
Ces dessins sont des études de cette dynamique autant que des exercices de formes visant à saisir l’insaisissable, un chaos végétal en apparence qui pourtant possède un mouvement, un sens.